LA GENDARMERIE DANS LES ALPES MARITIMES DE 1942 A 1945


Payée par carte bancaire, votre commande sera expédiée aujourd'hui.

15,00 € l'unité




Caractéristiques


Référence : 410
 : STEVELBERG Rémi-Numa
 : 9782864104001
 : 2004-06-17
 : Un volume broché de 176 pages, au format 16 x 24 cm, 13 illustrations noir et blanc. Couverture pelliculée en couleurs.



Un volume broché de 176 pages, au format 16 x 24 cm, 13 illustrations noir et blanc. Couverture pelliculée en couleurs.Le quotidien du gendarme est bouleversé par l'occupation de la France. Les exigences vont augmenter en même temps que les contraintes. L'état Français, qui s'appuie sur la Gendarmerie, doit la protéger de la méfiance allemande. Simultanément, les hommes doivent faire face à des difficultés quotidiennes sans avoir forcément les moyens de répondre à toutes les demandes et en se passant des outils techniques nécessaires au bon fonctionnement du service. En plus du service normal, le quotidien des brigades en temps de paix et fil conducteur de notre étude, on s'attachera aussi à étudier tous les événements causés par l'Occupation qui augmentent la charge des gendarmes. Sur le plan historique et moral, se pose la question de la Résistance. En tentant d'observer la plus stricte objectivité, il convient de chercher si l'action résistante de la Gendarmerie a existé en dépit des consignes officielles de collaborer. Cela ne se fait pas sans difficultés. Au fil des lectures des rapports quotidiens, des lettres échangées entre autorités civiles et militaires, des demandes de réquisitions, des réorganisations des missions, des demandes de mutations, de récompenses, de punitions, des éléments laissent à penser qu'une forme de résistance a pu voir le jour au sein de la Gendarmerie des Alpes-Maritimes. Comment savoir, comment connaître, la mesure exacte et la véracité des affirmations ?
Entre la fin de l'Occupation et la fin des combats, la Gendarmerie est encore mise à contribution. Responsable de la surveillance des camps de prisonniers italiens, elle doit aussi gérer l'arrivée des prisonniers revenants d'Allemagne et d'Italie. Dans le même temps, il lui faut veiller au respect de l'ordre public par les troupes de libération et éviter autant que faire se peut l'épuration spontanée et les vengeances personnelles.