LA COTE D'AZUR D'APOLLINAIRE


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Caractéristiques


Référence : 381
 : BENVENUTO Alex
 : 2-86410-375-3
 : 2003-03-26
 : Relié sous couverture pelliculée en couleurs, format 21 x 27 cm, 112 pages, 195 illustrations noir et blanc, bibliographie.



Relié sous couverture pelliculée en couleurs, format 21 x 27 cm, 112 pages, 195 illustrations noir et blanc, bibliographie.

Voici les dix-neuf premières années d'Apollinaire, poète majeur du XXe siècle, né en 1880 et mort à 38 ans, à la veille de l'armistice de 1918. Ce poète de génie a puisé son inspiration et forgé sa sensibilité d'enfant et d'adolescent à Monaco, Cannes, et Nice. Il pêche les poulpes et les oursins dans les rochers du Cap d'ail, passe (et échoue) son baccalauréat à Nice, et y écrit ses premières pages.
C'est à Nice qu'il revient s'engager à trente quatre ans pour la grande guerre de 14, qui lui vaudra trépanation et mort en 1918. C'est à Nice également qu'il connaît son amour le plus charnel avec la belle Lou (Louise de Coligny-Châtillon) et son amour le plus tendre avec Madeleine Pagès.
Ce livre vous convie à un voyage sur la Côte d'Azur de 1887 à 1914 vue avec les yeux d'Apollinaire grâce à deux cent cinquante photos anciennes, originales et inédites. Une Côte d'Azur envahie de personnages de fin de siècle. Un lieu de villégiature unique. Le rendez vous de toute l'aristocratie d'un monde qui allait sombrer avec la guerre de 14.
Ce sensuel, buveur, fumeur, amoureux de la vie, écrit encore deux semaines avant sa mort à son ami André Rouveyre venu en convalescence de guerre : " va manger des pâtes aux Ponchettes, dans le vieux Nice, des sanguins à la cave de Falicon, du gibier chez Bouttau, rue Colonna d'Istria, les raviolis à la blette chez la Bicon, au fin fond de la Promenade des Anglais. N'oublie pas de goûter à la pissaladière au marché ".
Il y a longtemps que Guys, Bouttau et la Bicon mangent à Nice les blettes par la racine, mais leurs recettes, données en annexe, survivent et racontent à leur manière la mémoire gustative de cette Côte d'Azur parfumée d'aromates et d'épices.
J'espère que vous n'imaginerez plus Apollinaire sur fond neutre, avec son pansement sur la tête, mais que vous le verrez déambuler dans une ruelle du vieux Nice, avec ses amis, un journal sous le bras et les doigts graissés d'une portion de socca.