Nissa, fin dóu sècoulou XIX. Li campana souònon, en tout’ oura e en toui luèc.
Mà qu deten l’oura prechisa, la vèra, l’ùnica ? La munichipalità, la Glèia, lou soulèu, lu Parisian, lu Rouman, lu Inglès, lu Tesdesc, lu noble, lou cap de gara ?
E couma fan li gent per saupre l’oura ?
En realità, es lou pati.
Nice, fin du XIXe siècle. Les cloches sonnent, à toute heure et en tous lieux.
Mais qui détient l’heure précise, la vraie, l’unique ? La municipalité, l’Eglise, le soleil, les Parisiens, les Romains, les Anglais, les Allemands, les nobles, le chef de gare ?
Et comment les gens font-ils pour savoir l’heure ?
En réalité, c’est la pagaille.